Les turpitudes d'un poète unipolaire

Essais poétiques

Dragon noir profil 1

Des ténèbres à la lumière

Dragon noir profil 1

Des ténèbres à la lumière

 

Promenade en terre obscure

Promenade en terre obscure

Flirt dans la nuit obscure
Se réveillent les blessures
Je cherche le bleu azur
Entre les points de suture

La symphonie des maudits

La symphonie des maudits

Il y a des brouillards dans la nuit
Entre ces murs qui m’emprisonnent
Un lieu à la sueur des maudits
Au milieu de l'orage qui détonne

Moi ou moi

Moi ou moi

Pensant qu'il s'prenait pour le roi,
De mon esprit et de mon toit.
Un soir, au fond des bois,
J'ai enterré mon autre moi.

Mon amour

Mon amour

Mon amour,

Pardonne-moi, si je n'ai su
Refermer tes vieilles blessures.
Invisible et sans suture.
Laissant le cœur à nu.

Les larmes du soleil

Les larmes du soleil

Le plaisir et l'envie
D'un écrin trop fragile
Au chemin de mes nuits
Tu étais celle qui brille

La pureté du ruisseau

La purete du ruisseau

Tes rêves ont disparu
Dans l'horizon des faux semblants
Tes yeux ont éteint la lune
Et le soleil a foutu le camp

Toucher la cible

Toucher la cible

Il est des ruisseaux perdus
Entre brume et amertume
Des morceaux de vies arrachées
A l'écume de nos pensées

Au bleu de tes yeux

Au bleu de tes yeux

Je me pose au silence de tes yeux
Quand les étoiles baissent leur feu
Le ciel s'éteint devant la douceur de ton bleu

Mélodie déconvenue

Melodie deconvenue

La sombre mélodie
Dans le silence de la nuit
M'emporte et me séduit
Aux portes de l'oubli

Le jardin des fleurs maudites

Le jardin des fleurs maudites

Il est un jardin tu sais
A la figure du condamné
Où l'amour est éternel
Mais les fleurs y sont damnées

Cendres et poussières

Cendres et poussieres

Je ne suis qu'une parenthèse
Dans un texte sans lettre
Ma propre antithèse
Qui cherche son par être

Flots et écume

Flots et ecume

J'ai pris la mer
Au cœur de marécage
Sombre et austère
Détruisant mes ancrages

Par la fenêtre

Par la fenetre

Regarde amour, par la fenêtre,
La neige tombe, sur le jardin de tes hivers.
Et les flocons se collent à tes paupières,
Pour assoupir tes plus beaux rêves.

Peu importe

Peu importe

Peu importe ce qui se passera demain
Que je tombe dans le néant
Ou que je crève de faim

Paraît qu'tout a un sens

Parait que tout a un sens

Paraît que comme une évidence
Tout s'explique tout a un sens
La douleur qui vous tance
L'angoisse et sa danse

Déclaration

Declaration

J'aurais voulu t'aimer
Sans chaînes ni barbelés
Là où les amants se baignent
Au ruisseau des libertés

Nuits d'errances

Nuits d errance

Dans les bras de la nuit
Quand le regard s'enfuit
Le silence se fait bruit
Je sombre au fond du puits

Chemin d'automne

Chemin d automne

J'ai fait pleurer les fleurs
A la croisée des ch'mins
Au cri de la terreur
Des jours incertains

Seul sur le ring

Seul sur le ring

Comme un boxeur au bout d'son round
On se retrouve à genoux
Au bord d'une falaise
Remplie de je n'sais pas
Et aussi de peut-être

Bidonville

Bidonville


Je suis né dans une maison
De palettes et de cartons
Avec comme seul horizon
La ville et ses bidons