Par dragon-noir 0
J'aurais voulu t'aimer Sans chaînes ni barbelés Là où les amants se baignent Au ruisseau des libertés
Mais le printemps tarde Dans les allées blafardes De mon cerveau sans cadre Où les maux font l’escadre Allez viens, on va s'prendre la vie, Comme on prend un taxi. Puisqu'ici nous sommes touristes, Dans ce monde sans dev'nir On changera l'sens du vent. Aux roses qui dansent au printemps, Comme des corps en mouvement Quand la rosée des pétales, descend Des étoiles au trou noir On repeindra la voie Aux couleurs de l'espoir Moins lactée plus de soie Il paraît qu'rien n'est impossible Quand c'est l'amour qui unit Même le silence est audible Dans l'vacarme d'un incendie C'est fini d'se dire Qu'il y a toujours pire C'est fini d'se dire Que la douleur est empire Je voudrais t'apprendre Qu'au milieu des méandres Seul l'amour engendre Le plus beau et le plus tendre Et si ç'n'est pas assez En vision éphémère Sans chaînes ni barbelés On repensera nos rêves D'étoiles en mystères Dans mon esprit en guerre Seule toi est lumière Le cœur de mon aire _________________________________ © Dragon noir 2025 Tous droits réservés. Image par Sabrina Belle de Pixabay
unipolaire maladie poème poète poésie nuit démon résilience amour
Ajouter un commentaire