Les turpitudes d'un poète unipolaire

La pureté du ruisseau

La purete du ruisseau

Tes rêves ont disparu
Dans l'horizon des faux semblants
Tes yeux ont éteint la lune
Et le soleil a foutu le camp

Toutes ces choses que l'on supporte
En espérant qu'le temps nous porte
Mais les étoiles ont trop brûlé
Et l'océan a cessé de chanter

Ton cœur est si grand
Pour ce monde si petit
Que ton âme d'enfant
Te plonge dans les abîmes

Tu es un papillon
Au chant mort de l'amour
Sans aucune illusion
A l'envie d'aimer toujours

Nos mains ont croisé le même destin
Et le néant s'est fait jardin
Les larmes ont fait pousser les fleurs
Au milieu des ruines de nos heurts

Au sacre de la douleur
J'ai épousé tes peurs
Que tes yeux de nouveau brillent
Nous éclairant l'infini

Que l'amour nous délivre
De cette vie acide
De chemin en dérive
Mais au moins on décide

Connaitre l'inconnu
Au demain d'infortune
Mais le ruisseau est pur
Et le fruit pas défendu




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Illustration de
 Alban_Gogh de Pixabay

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