Les turpitudes d'un poète unipolaire

Comme une douce parenthèse

dragon-noir Par 0

Comme une douce parenthese

Je me perds à chercher les réponses
A des questions qui n'en sont pas
Une évidence que l'on renonce
Une oasis dans le Sahara

Quand hurlent mes silences
Aux instants qui me brûlent
Que la lumière tire sa révérence
Aux ombres qui déambulent

J'arrête le temps je pars en exil
A là douceur de l'ombre de tes cils
Que fanent les chrysanthèmes
Les roses fleurissent bohème

Je regarde alors le monde
Par le bleu de ton âme
Il est bien moins sombre
Que dans l'fond de mon crâne

Comme une douce parenthèse
Du fond de mes errances
Tout devient foutaises
Quand c'est à toi qu'je pense

Je ne cherche plus un ailleurs
Plus loin que la nuit
Je combats ma douleur
Même au fond de mon puits

Au matin il y a ton sourire
Les yeux un peu gonflés
Comme si je m'étais posé
A l'ombre de tes cils




 


Leo de Pixabay

 Dragon Noir. Tous droits réservés

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