Les turpitudes d'un poète unipolaire

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Lettres mortes

Lettres mortes

Sombrent les perles du temps
Dans le brouillard givrant
La rivière des ans passant
Qui s'éloignent tranquillement

Fleurs d'hiver

Fleurs d hiver

Dans mon jardin perdu
La nuit je veille sur mes fantômes
La lune dans le creux de mes paumes
Je déambule le cœur fendu

Promenades d'infortunes

Promenades d infortunes

S'estompe le silence
Dans la nuit qui s'en va
Le jour en délivrance
De mon rêve abyssal
Me sort de mes errances
Au matin qui s'installe

Dis moi

Dis moi

hey, Dis-moi,
J'voudrais savoir.
Pourquoi tu m'aimes ? hein
Oui, pourquoi tu m'aimes ?

Fleurs d'avril

Fleurs d avril

Plus rien ne pousse
Pas même les fleurs
Au fond du blues
S'échoue mon cœur

Il est des jours comme ça

Il est des jours comme ca

Le vide au bout des doigts
Je me pends à tes rêves
Quand les miens se noient
Au bord de la grève

Quand le rideau tombera

Quand le rideau tombera

Partir main dans la main
Dans un soir sans lendemain
Quand les années écoulées
Auront fini de nous user

Moments perdus

Moments perdus

Il est des moments tu sais
Il est des moments perdus
Où l'on regarde ses plaies
Entre tristesse et amertume

Sous les pavés, les roses

Sous les paves les roses

Qu'ils sont tristes les sourires
Dans les bras de nos silences
Quand le cœur bat de nos soupirs

Comme seul rythme pour sa danse

Promenade en terre obscure

Promenade en terre obscure

Flirt dans la nuit obscure
Se réveillent les blessures
Je cherche le bleu azur
Entre les points de suture

La symphonie des maudits

La symphonie des maudits

Il y a des brouillards dans la nuit
Entre ces murs qui m’emprisonnent
Un lieu à la sueur des maudits
Au milieu de l'orage qui détonne

Moi ou moi

Moi ou moi

Pensant qu'il s'prenait pour le roi,
De mon esprit et de mon toit.
Un soir, au fond des bois,
J'ai enterré mon autre moi.

Mon amour

Mon amour

Mon amour,

Pardonne-moi, si je n'ai su
Refermer tes vieilles blessures.
Invisible et sans suture.
Laissant le cœur à nu.