Les turpitudes d'un poète unipolaire

Mon amour

dragon-noir Par 0

Mon amour

Mon amour,

Pardonne-moi, si je n'ai su
Refermer tes vieilles blessures.
Invisible et sans suture.
Laissant le cœur à nu.

Qu'ils sont tristes les souvenirs,
Quand l'envie part en exil,
Et que s'évanouit,
Ton sourire, loin des éclaircies.

Au diable les futilités,
Les rengaines ressassées.
Quand tu n'es pas.
Quand tu n'es pas.

Mon amour,

Pardonne-moi, si je n'ai su tenir,
Quand l'orage a fait bruit,
Dans l'océan du devenir.
Au fond du puits.

Il aurait fallu nous serrer mieux,
Dans les sanglots d'un ciel sans bleu.
Sur cette route faite pour deux,
Faite de nos vœux.

Au diable les jours passés,
Dans la douleur des vieux clichés.
Quand tu n'es pas.
Quand tu n'es pas.

Mon amour,

il y a des printemps qui,
Ont recouvert, ont embelli,
Des sols brûlés par l'ennui.
D'un temps qui ne sourit

Il faut croire et espérer,
Aux fleurs qui vont renaître,
Aux oiseaux qui vont s'envoler.
Même sans oublier, la douleur disparaître.

Je te fais la promesse,
D'un aller vers l'Everest.
Quand tu seras.
Quand tu seras.

Mon amour,

Peu importe les ratures,
Nous ne finirons pas dans l'usure.
J'ai toujours été pour toi,
Et tu es faite pour moi.

Ne gâchons pas les nuits sans pluie.
Vois le brouillard qui s'enfuit.
Dans l'horizon des jours passés,
Sans se retourner.

Donnons-nous l'espoir de rêver,
Et peut-être d'en réaliser.
Toi contre moi.
Moi contre toi.

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Illustration de 1tamara2 from Pixabay

 Dragon Noir. Tous droits réservés

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