Les turpitudes d'un poète unipolaire

Essais poétiques

Dragon noir profil 1

Des ténèbres à la lumière

Dragon noir profil 1

Des ténèbres à la lumière

 

Névrose au bois dormant

Nevrose au bois dormant

Je souffle sur la braise
Y a qu'là où ch'ui à l'aise
Ma plume dans les remous
Mon âme au fond du trou

Poussière

Poussiere

Tant de poussière sur mon chemin
Je perçois à peine le bout d'ma main
Comment croire en son destin
Dans ce labyrinthe sans fin

Merde à demain

Merde a demain

J'aurais aimé t'aimer
Dans la douceur d'une vie
Où tout semble facile
Et que rien n'est impossible

J'aurais voulu

J aurais voulu

Seul le silence comme horizon
Au milieu d'la toile de fond
Le peuplier se tord et rompt
Comme une retraite un abandon

J'aurais dû

J aurais du

Oui c'est vrai je n'ai pas su
Ou peut-être pas voulu
Te dire au revoir
Quand elle est venue te voir

Implosion

Implosion

Tu rêvais de voir fleurir
A la cime des nuages
Les fleurs solidaires
Des cœurs en partage

Peu importe le temps

Peu importe le temps

De tes soupirs de tes larmes
Quand les sanglots sont de mise
Tu peux rendre les armes
Rien ne nous divise

Les rêves au large

Les reves au large

Je serai sur le port ce soir
Voir mes rêves prendre le large
Du bout de la jetée
Là où l'horizon est mort né

Lourdeurs

Lourdeurs

Les silences de la mémoire
Hurlent nos souvenirs
Du fond de la nuit noire
Le vide nous attire

Clair de lune

Clair de lune

Ô sombre clair de lune
Qui n'éclaire plus ma plénitude
Qu'ai-je fait à ton astre
Pour qu'il brise le palastre

Floraison

Floraison

Au fond des larmes
Les lames de fond
Sans fondre la glace
La rose perd grâce

Mon monde troublant

Mon monde troublant

Il y a des jours
Et ma plume le sait
L'encre ne court
Seul le silence erre

Petit ange

Petit ange

Je pense à toi mignonne
Aux larmes quand je vois ta trogne
Tu n'étais qu'une enfant
Tu n'avais que treize ans

Jasmin

Jasmin

A l'ombre de tes cils
J'avais assis mon âme
Au bleu de tes deux îles
Où j'y ai rendu les armes

L'envie

L envie

Je t'ai cherché tant de nuit
Que mes jours ne s'en souviennent
De mes errances vers l'oubli
Tu en es devenue gardienne

Suppliques

Suppliques

Aux sombres souvenirs
Qui peuplent ma mémoire
Que le temps s'éternise
Sur ceux qui ont fait ma joie
Et qu'il plonge dans l'oubli
Ceux que je pointe du doigt

 

Poussières et cendres

Poussieres et cendres

Au souffle du temps
Dans l'allée des tourments
Je déposerai ma peine
Que mon fardeau s'allège

A nous

A nous

A la douceur du temps qui passe
Dans la tendresse de tes bras
A la beauté des jours heureux
Quand je plonge dans tes yeux

Psychose d'un névrosé

Psychose d un nevrose

De psychoses en névroses
Je pose ma prose
Pour que mon cerveau n'implose

Mon moi

Mon moi

Depuis qu'j'ai tué mon autre moi
Je sombre dans l'ennui
Des journées fades et sans émoi