Je suis comme un funambule suspendu au-dessus du vide
Je ne vois pas le fond du précipice encore moins les abysses
Si tout est sombre ici c’est que tout est noir en bas
Je marche sur mon fil et je sens que je glisse
Le fil se défile, cette fois-ci je file
Au fond du précipice j’ai les yeux qui plissent
Je ne suis pas au fond j’y vais à tâtons
Encore dans le noir où il n’y a plus d’espoir
Précipice
Commentaires
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Magnifique comme toujours Hervé ❤❤❤ -
bonjour Hervé, beau poème bien sûr tourmenté comme vous mais ou la fin est plus combative et positive car j'espère pour vous qu un jour vous trouverez la sérénité avant que de partir.
amicalement
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