Par dragon-noir 0
Il y a ces murs qui emprisonnent, Entre les peut-être et les jamais. Des murs sur lesquels on crayonne, Les dessins de toutes nos plaies.
Trop de doutes sur mon chemin, Qui bordent les lendemains. Pas facile d'avancer, Quand le brouillard est tombé. Je marche, je m'perds, y a rien à faire. Et souvent même, je tourne en rond. Sous mes semelles colle la terre, Qui s’agglutine à mes crampons. J'avance à contre sens, Entre rumeurs et jugements. Avec les deux y en a qui dansent, Et qui se lâchent abondamment. A l'ignorance soufflent critiques, A en filer de pâles coliques. A trop souffler, ça d'vient chronique. Faudrait pas qu'ce soit néphrétique. A la bêtise, pas de miracles. Dans le silence, j'poursuis ma route. Même si parfois c'est un spectacle, J'évite les hyènes et les vautours.
Alfred Grupstra de Pixabay
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